L’éternuement est un phénomène qui se déroule naturellement suite à l’inhalation des microbes qui franchissent les muqueuses. C’est un moyen qu’utilise votre système immunitaire pour se débarrasser des déchets et des poussières qui sont rentrés dans votre nez et qui n’ont pas pu être retenu par le mucus. Mais, pourquoi dit-on « à tes souhaits » à chaque fois qu’une personne éternue ? Pourquoi votre premier réflexe est de lui souhaiter que ces vœux se réalisent ? C’est une question pertinente et peut-être que vous vous posez la même question. Découvrez dans cet article les explications possibles. 

« À tes souhaits » : un signe qui existe depuis l’Antiquité

Noter que cette expression à plusieurs explications selon chaque personne. Ainsi, pour certains, c’est un signe datant des croyances de l’antiquité, cliquez pour en savoir plus si vous désirez avoir d’autres informations. En effet, selon ces personnes, « à tes souhaits » révèle d’une coutume selon laquelle l’éternuement est interprété comme étant un mauvais ou un signe dépendamment du moment de la journée ou la position de la lune. L’explication de cette expression était en réalité « que Jupiter te conserve ». 
Cependant, elle a été transformée par les chrétiens et est devenir désormais « que Dieu te bénisse ». L’éternuement était donc lié aux esprits et était une manière pour eux de louer leurs dieux respectifs. Pour les Grecs, l’éternuement symbolisait le passage d’un esprit divin.

« À tes souhaits » : une manière de prévenir une maladie au Moyen-âge

Pour d’autres personnes, cette réponse à l’éternuement a vu le jour au moyen âge pendant l’époque de la maladie de la peste. C’était une pandémie qui touchait bon nombre de personnes dans le monde entier. Elle s’exprimait par la fièvre, les maux de tête et les frissons suivis d’apparition des boutons. Ainsi, cette expression était utilisée pour souhaiter aux personnes malades de réaliser leurs souhaits, mais de ne pas choper la maladie de la peste. « À tes souhaits » signifiait dans le temps : « que dieu vous préserve »’ de la peste ou « bonne chance »’.