La découverte du monde notarial

 

Le droit et ses méandres ont bien de quoi donner le tournis. Entre les bouquins rouges et bleus qu’on appelle codes, les robes noirs comme des soutanes de prêtres ou d’imams ou encore les perruques blanches comme des acteurs de théatres, on ne s’y retrouve plus. Il serait bien temps d’en parler de ce monde inaccessible.

 

Dans les prochaines lignes, nous vous dévoilons les différentes étapes de vision accessible du monde notarial et donc en partie de la justice.

 

L’accessibilité du monde notarial et juridique

 

S’il est vrai qu’il n’est pas toujours commode de les comprendre en raison de leur charabia fait sur mesure pour perdre les profanes tels une langue codée de pirates pour protéger un trésor, les auxiliaires de justice restent avant tout au service des justiciables.

 

Les auxiliaires de justice sont toutes les professions, tous les corps de métiers qui interviennent dans la réponse juridique mais qui ne tranchent pas le débat, lequel rôle est du ressort des magistrats. Comme auxiliaires de justice, on peut citer les greffiers, les avocats, les clercs ou bien encore le notaire justice.

 

Ce dernier en particulier intervient dans tous les aspects de notre vie. Son vaste champ d’intervention va du droit de la personne au droit successoral en passant par le droit immobilier et le droit commercial.

 

Le champ de compétence du notaire de justice

 

Il est très étendu. D’abord concernant les droits de la personne, il couvre les questions relatives au couple, du mariage au divorce en proposant des solutions juridiques adaptées.

 

Ensuite, sur le droit immobilier et même commercial, il est présent dans l’accompagnement sur les transactions immobilières en proposant notamment des actes authentiques dont la preuve du contraire est quasi impossible à rapporter.

 

Enfin, il intervient en matière successorale pour régler les questions de dernière volonté, de fin de vie, de dons et de legs par le biais de son testament et de l’inventaire de ses biens. Il veille au partage correct de l’héritage dans le respect de la volonté du défunt.